L’ONG Santé Globale et l’AMSME-DEI unissent leurs forces pour mieux protéger les survivantes de violences basées sur le genre.
L’ONG Santé Globale et l’AMSME-DEI unissent leurs forces pour mieux protéger les survivantes de violences basées sur le genre.
L’ONG Santé Globale et l’AMSME-DEI unissent leurs forces pour mieux protéger les survivantes de violences basées sur le genre.
C’est un pas décisif pour la protection des droits des femmes en Mauritanie. L’ONG Santé Globale et l’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant – DEI (AMSME-DEI) ont officialisé leur collaboration par la signature d’une convention de partenariat le 5 juin 2026. Ce texte fondateur pose les bases d’un mécanisme de référencement structuré qui permettra désormais aux survivantes de violences basées sur le genre (VBG) d’accéder rapidement à un appui juridique qualifié.
Face à la persistance et à la gravité des violences conjugales et sexuelles, les deux organisations ont décidé de conjuguer leurs expertises complémentaires. L’ONG Santé Globale, forte de son ancrage communautaire et de son action auprès des populations vulnérables, jouera le rôle de premier point de contact et d’orientation. L’AMSME-DEI, spécialisée dans la prise en charge médico-sociale et juridique, assurera quant à elle le suivi des dossiers référés, en garantissant une réponse pour les cas de violences sexuelles.
« Ce partenariat traduit notre conviction que la protection des survivantes ne peut être l’affaire d’une seule structure. En unissant nos capacités, nous offrons une réponse plus complète, plus rapide et plus digne à chaque femme qui frappe à notre porte. » Papa Kade Camara, Président de l’ONG Santé Globale
La convention, conclue pour une durée initiale de trois ans renouvelables, prévoit un dispositif opérationnel précis de pris en charge des survivantes dans le respect de leurs droits et la confidentialité des données.
Au-delà du mécanisme de référencement, les deux structures s’engagent dans un programme de renforcement mutuel des capacités portant sur les thématiques du genre, des droits des femmes et des procédures de prise en charge éthique des survivantes. Ces formations conjointes visent à harmoniser les pratiques et à renforcer la culture commune des deux équipes sur ces sujets sensibles.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre plus large des projets de lutte contre les violences basées sur le genre portés par l’ONG Santé Globale, notamment le projet Ensemble pour l’intégration des femmes et filles victimes de VBG (EFI) et le projet Temkeen Niss’aa II qui démarre pour bientôt.
Elle illustre la volonté des deux organisations de dépasser les silos sectoriels pour proposer une prise en charge globale, alliant soutien économique, accompagnement social et protection juridique.






































